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Texte libre

Je voudrais retrouver le goût d'écrire, partager des humeurs, faire des découvertes.

Quoi de mieux qu'un blog pour répondre à ces attentes.

 Alors, c'est parti pour la grande aventure. Plongeons dans l'inconnu pour ne produire que du bon du bien et le meilleur de soi.

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Samedi 16 septembre 2006

Un petit bout de femme, partie secourir
comme d’autres, un pays ravagé
sans savoir vraiment où elle allait partir
parce que son cœur lui disait d’aller
là où la souffrance se lit sur le visage
des peuples opprimés et parfois décimés,
qui n’ont que la force d’être sages.
Elle, sa force, elle la tient de sa conscience
De sa foi, les deux peut-être en connivence.

Pour aider au prix des années de sa jeunesse
Des proches et de son pays qu’elle quitte
Surmonter les instants de faiblesse
Le doute et la douleur qui l’assaillent si vite
Quand après tant d’efforts, il ne lui reste que le linceul
A couvrir sur le corps d’un enfant sans vie
Et entendre les pleurs d’une mère restée seule
Elle sait que cette expérience la laissera meurtrie.

Ne lui parler pas de pitié, elle vous dira que ces gens-là
Dans leur malheur et leur misère, n’en ont pas besoin
Une moisson épargnée, de l’eau, il suffira
Et vivre en paix comme seul appoint.
Elle est venue avec ses certitudes et des espérances
Elle repartira retrouver les siens, grandie mais déçue
Que son courage à lui seul n’ait pas vaincu la souffrance
Lina, tu oublies, que ces gens-là ne te diront jamais assez merci d’être venue.

http://www.dailymotion.com/video/xdzgl_lina

Par sukyo - Publié dans : Création
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Jeudi 14 septembre 2006
Pour répondre à un désir que je transporte depuis mes 18 ans, je vais entreprendre, sans savoir si le courage me suivra jusqu'au bout, d'écrire une histoire, née de mon imaginaire.
 
L'histoire que j'avais imaginé plus jeune commencait à la fin des années 90, dans un quartier entre la Cathédrale de Nantes et les quais de Versailles, lorsqu'un homme découvre un enfant de quelques jours abandonné, qu'il va élever dans le secret comme son propre enfant. Mais, je ne parvins jamais à trouver une suite digne d'intérêt au début de cette histoire et le début d'une autre me hanta alors pendant des années. Elle devait raconter la rencontre d'un homme et d'une femme à la fin du XIXe siècle. Lui, un propriétaire terrien, que le destin forcait à rester seul et elle, une femme au charme naturel, venue à sa rencontre un jour de messe, chercher refuge.
 
Une nouvelle fois, je ne parvenais pas à trouver de suite au début de cette histoire. Il y a quelques jours, alors que j'étais parti pour peindre sur les bords d'un étang, ne trouvant pas de cadre idéal, je me suis assis sur un banc, et toute l'histoire s'est dessinée d'un seul trait, empruntant ces scènes, dont je n'avais pas su trouver de suites auparavant. Les lieux, l'époque et le caractère de chacun des personnages se revélaient enfin sous la pointe de mon crayon, il n'y avait plus qu'à trouver des noms, vérifier la cohérence de la narration, et l'originalité qui peut rendre un récit intéressant.
 
C'est le travail que j'ai commencé, pour construire un travail d'écriture qui va parcourir un siècle de notre histoire contemporaine à travers la vie de Guillaume, Stella et Sarah. Ces trois personnages seront  guidés seulement par le sens du devoir et par l'amour. Pourtant, cette histoire n'est pas une histoire romanesque. Mais, alors de quoi parle-t-elle ? C'est ce qui sera à découvrir au fil des pages à venir.
Par sukyo - Publié dans : Travail d'écriture
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Dimanche 20 août 2006
On a tout dit et tout écrit pour toi.
Plus courageux, avec dix ans de moins,
Je serais sans doute parti négocier ta liberté
Dans la forêt colombienne, t’arracher aux mains de tes ravisseurs,
Pour te rendre aux bras de tes deux enfants.
Au prix de la tienne
ton combat, c’est la vie.
Tu t’es toujours levée pour défendre tes idées
L’oppression, la paix, et l’amour de la terre.
Là, où l’on te cache, je suis sûr que tu te bats encore.
Ne désespère pas devant l’outrage à ta liberté
Nous sommes nombreux ici
A poursuivre ta cause,
A nous battre pour que tu reviennes.
Je compte les jours ….
Je prie pour que d’autres princes vaillants,
Travaillent à ta libération.
Par sukyo - Publié dans : Humeurs
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Samedi 12 août 2006

Depuis la découverte du site DAILYMOTION, j'avoue que j'ai abandonné l'écriture pour m'adonner à la réalisation de petits clips, grâce auxquels on peut faire passer un tas de choses.

Si on évite les commentaires graveleux et les félicitations pour ne rien dire, on peut s'amuser, découvrir et s'émouvoir devant des vidéos du monde entier.

Si vous avez un instant, allez visiter ce site.

Par sukyo - Publié dans : Carnet de bord
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Vendredi 4 août 2006

CACHE-COEUR

Vêtement féminin porté la nuit ou la journée
Qu’importe la couleur, sans manche ou volanté
Quand il couvre les deux monts des merveilles
Il me fait fondre sans pareil.

Croisé, il vous dessine la gorge dévoilée
la forme d’un cœur qu’on aime à embrasser
avant d’atteindre la source de vos lèvres
les seules à savoir battre ma fièvre.

L’air rafraîchie, on aime vous voir frémir
Et porter sur votre cou boléro ou cachemire
Pas de regret à couvrir le tableau de mes rêves
Si à la chaleur de ce voile, le sourire se révèle.

Il me faudra résister à la tentation de défaire le lien,
Quand mon cœur se met à battre soudain.
Pour laisser encore un peu goûter l’objet si sensuel
Qui sait rendre les femmes si belles.

Par sukyo - Publié dans : Création
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