On a tout dit et tout écrit pour toi.
Plus courageux, avec dix ans de moins,
Je serais sans doute parti négocier ta liberté
Dans la forêt colombienne, t’arracher aux mains de tes ravisseurs,
Pour te rendre aux bras de tes deux enfants.
Au prix de la tienne
ton combat, c’est la vie.
Tu t’es toujours levée pour défendre tes idées
L’oppression, la paix, et l’amour de la terre.
Là, où l’on te cache, je suis sûr que tu te bats encore.
Ne désespère pas devant l’outrage à ta liberté
Nous sommes nombreux ici
A poursuivre ta cause,
A nous battre pour que tu reviennes.
Je compte les jours ….
Je prie pour que d’autres princes vaillants,
Travaillent à ta libération.
Par sukyo
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Vous les lâches ..
qui prenez en otage avec vos armes des civils en plein milieu des villes,
assassinez dans des trains ou dans des bus, bondés de gens parties travailler,
vous suicidez sur des tours ou dans des lieux parmi la foule,
cessez de croire au nom de votre foi que le sang impur abreuve les sillons.
Pas de gloire à tuer des innocents dans des actes sans courage,
Que vos mères pleurent votre indignité, je m’occupe de votre disgrâce.
http://www.dailymotion.com/video/x4szd_James-Blunt-No-Bravery
Par sukyo
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Stacy et Nathalie… je pleure votre mort et je me demande si un jour cessera l’horreur d’enfants martyrisés, à la vie arrachée.
Toutes les vies se valent, sauf que des enfants disparus laissent toujours des parents, des frères et des sœurs meurtris dans la douleur. Comment peut-on se remettre de l’absence définitive de l’être que vous avez porté, à la fois l’œuvre qui vous ressemble et qui perpétue votre descendance.
La mort brise la chaîne, brise les cœurs.
Dans ces lignes vous ne trouverez pas de discours vengeurs.
En cet instant, je veux penser à vous, garder une part de moi, pour vous faire partager ce qu’il arrivera de bien ces cinquante prochaines années sur la terre.
La brutalité n’aura certes pas disparu, mais nous parents, n’auront de cesse d’entourer nos enfants pour les préserver des dangers, de payer ce qu’il faut pour trouver les vaccins des maux qui vous arrachent à la vie.
Stacy et Nathalie… vous êtes parties trop tôt. Bien que vous soyez maintenant très loin, au paradis des enfants innocents, permettez-moi de vous embrasser pour l’éternité.
Par sukyo
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