
SUKYO

Je voudrais retrouver le goût d'écrire, partager des humeurs, faire des découvertes.
Quoi de mieux qu'un blog pour répondre à ces attentes.
Alors, c'est parti pour la grande aventure. Plongeons dans l'inconnu pour ne produire que du bon du bien et le meilleur de soi.
Ce n’est pas qu’elle vaut bien chère, mais pour résister à la force qui m’entraînait vers le fond, je me suis d'abord rattaché aux deux petites filles qui m’attendaient sur la grève, puis sur le travail inachevé que je laisserais si je partais maintenant. Alors, j’ai nagé droit vers le rivage, pour aller le plus loin possible, avec l’espoir d’y arriver peut-être.
A mi-parcours, j’ai aperçu hors de l’eau, la tête d’un homme. L’envie m’a pris de l’appeler à mon aide. Mais, suffocant, les mots ne parvenaient pas à sortir de ma bouche. J’ai continué à avancer, pour finir par toucher pied. Je n’avais pas fini de reprendre ma respiration que mes deux petites têtes blondes venaient souriantes et bras ouverts me rejoindre dans l’eau.
Pas de morale, ni de fin à cette histoire ; seulement un autre chapitre qui commence pour moi.
Après ma journée de travail, nous sommes partis avec les enfants nous baigner au bord de l’océan. Alors qu’elles s’amusaient sur la plage, je les ai laissées pour me rafraîchir et nager un peu. Par défi, je me suis fixé l’objectif d’atteindre une bouée distante d’une centaine de mètres. Au moment de la toucher, je me suis demandé comment j’allais revenir, épuisé par la nage que je venais de réaliser. Pourtant en bonne condition physique, le cocktail fatigue et chaleur a failli me coûter la vie.
Depuis la découverte du site DAILYMOTION, j'avoue que j'ai abandonné l'écriture pour m'adonner à la réalisation de petits clips, grâce auxquels on peut faire passer un tas de choses.
Si on évite les commentaires graveleux et les félicitations pour ne rien dire, on peut s'amuser, découvrir et s'émouvoir devant des vidéos du monde entier.
Si vous avez un instant, allez visiter ce site.
Sa crête recourbée, on l’entendait dans le jardin,
Lancer des cris stridents, comme témoignage de sa douleur.
Elle ne s’alimentait plus, ne sortant que très rarement du poulailler.
Comme ultime adieu, après cinq années à nos côtés,
elle s’en est allée, finir sa course aujourd’hui sur le perron de la maison.
Les enfants sont tristes. Il faut trouver les mots, sans les heurter
Pour leur expliquer que la vie a une fin, que les êtres que nous aimons
Vont nous quitter retrouver un ailleurs, pendant que ceux qui restent,
Cherchent à combler l’absence sans jamais pouvoir les oublier .